Réduire le gaspillage alimentaire en restauration collective

Réduire le gaspillage alimentaire en restauration collective

Le gaspillage alimentaire en restauration collective n’est pas une fatalité. Il résulte de causes identifiables, mesurables, et donc corrigibles. En France, jusqu’à 350 grammes de nourriture par convive et par repas peuvent être gaspillés, soit un volume important de pertes inutiles tant sur le plan économique qu’environnemental.

Depuis 2012, EQOSPHERE accompagne collectivités, entreprises et grands groupes dans la réduction durable de ces pertes alimentaires. Cette démarche génère non seulement des économies budgétaires importantes, mais aussi un impact écologique positif et une mobilisation collective forte.

Comprendre les causes principales du gaspillage alimentaire

Le gaspillage alimentaire en restauration collective est souvent le résultat d’une inadéquation entre l’offre proposée et la demande réelle des convives. Cette absence de correspondance entraîne un rejet important de nourriture. Parmi les causes les plus fréquentes, la difficulté à prévoir précisément le nombre de convives complique la gestion des quantités à préparer. À cela s’ajoute parfois un référentiel de grammages inadapté qui ne correspond pas aux besoins réels des usagers. Par ailleurs, des menus peu adaptés aux préférences alimentaires spécifiques, telles que des régimes végétariens ou des allergies, accentuent le gaspillage. La coordination insuffisante entre les différents services, notamment entre le personnel soignant et la cuisine, peut aussi causer des pertes. Enfin, une culture anti-gaspillage insuffisante, voire inexistante, limite les initiatives durables sur le terrain.

Ces facteurs combinés aboutissent à un gaspillage alimentaire moyen de 70 grammes par convive et par repas dans le secteur, ce qui représente un coût économique élevé et un impact environnemental majeur.

Le rôle clé d’EQOSPHERE dans la lutte contre le gaspillage

Depuis 2012, EQOSPHERE accompagne collectivités, entreprises et grands groupes pour réduire durablement ces pertes inutiles. Grâce à une méthodologie rigoureuse, la société réalise un diagnostic approfondi, à la fois quantitatif et qualitatif, afin d’identifier précisément les causes spécifiques à chaque structure.

Un plan d’actions co-construit avec les équipes locales est ensuite déployé. Ce dernier comprend notamment des formations destinées à sensibiliser et professionnaliser les agents pour créer une adhésion collective forte et durable. Le suivi régulier des indicateurs clés permet d’ajuster les actions pour maintenir et amplifier les résultats obtenus.

Des résultats tangibles et mesurables

Les établissements accompagnés par EQOSPHERE constatent couramment une réduction du gaspillage alimentaire comprise entre 40 et 60%. Cette baisse significative génère des économies budgétaires notables et contribue à la réduction des volumes de déchets, participant ainsi à un impact écologique positif.

Nous allons vers une transformation durable des pratiques ! Le changement n’est pas qu’une ambition : il s’appuie sur des méthodes éprouvées qui transforment les contraintes en véritables opportunités. EQOSPHERE s’engage à accompagner ses partenaires pour construire un modèle alimentaire responsable, économiquement viable et respectueux de l’environnement.

Pour découvrir comment lancer votre démarche de réduction du gaspillage alimentaire, n’hésitez pas à contacter dès aujourd’hui les équipes d’EQOSPHERE. Ensemble, repensons la restauration collective pour un futur durable.

Mobilisés pour faire de l’éducation alimentaire une priorité républicaine

Mobilisés pour faire de l’éducation alimentaire une priorité républicaine

Le 15 octobre dernier, une journée essentielle s’est tenue, organisée par la députée Olivia Grégoire, réunissant près de 300 acteurs engagés venus de toute la France. Parmi eux, des professionnels de la santé, des chefs cuisiniers, des nutritionnistes, des chercheurs, des élus, ainsi que des associations, des entreprises et des collectivités, dont EQOSPHERE. Cette réunion a permis d’aborder en profondeur les enjeux liés à l’éducation alimentaire et au bien manger, soulignant leur importance cruciale. Loin d’être un simple événement, cette journée a tracé les contours d’une véritable dynamique collective qui place l’éducation alimentaire au cœur des préoccupations nationales.

Les enjeux croisés de l’éducation alimentaire et de la lutte contre le gaspillage alimentaire

L’éducation alimentaire ne peut être dissociée des défis liés à la réduction du gaspillage alimentaire. En effet, les comportements alimentaires jouent un rôle majeur dans le gaspillage, notamment dans les cantines scolaires et les restaurants collectifs. En sensibilisant dès le plus jeune âge et en formant les publics à des pratiques responsables, il devient possible d’impulser des économies substantielles tout en améliorant la qualité de l’alimentation. Ces économies permettent ainsi d’investir dans une meilleure alimentation, à la fois chez soi et dans les structures collectives, contribuant ainsi à une transformation profonde des pratiques alimentaires.

Une proposition de loi ambitieuse portée à l’Assemblée nationale

Pour inscrire durablement l’éducation alimentaire dans notre système éducatif, une proposition de loi sera prochainement présentée à l’Assemblée nationale. Ce texte repose sur une approche pragmatique, valorisant l’expérimentation, l’évaluation et la mobilisation des territoires. L’objectif est clair : faire de l’éducation alimentaire un pilier central de l’école républicaine, afin d’assurer une transmission efficace des bonnes pratiques alimentaires et un engagement fort des jeunes générations.

Le rôle de EQOSPHERE dans la transformation de l’éducation alimentaire

Depuis 2012, EQOSPHERE s’engage activement aux côtés des acteurs locaux pour co-construire des solutions durables. Par des actions concrètes sur le terrain, l’organisation favorise l’impact collectif et accompagne la montée en compétences des professionnels impliqués. Par ailleurs, EQOSPHERE recommande régulièrement de renforcer l’éducation alimentaire dans le cadre des plans d’action visant à réduire le gaspillage alimentaire et les déchets. L’association collabore ainsi avec des spécialistes de la pédagogie ludique et environnementale, tels que l’Agence 6-12, afin d’apporter une valeur ajoutée pédagogique renforcée.

S’engager au quotidien pour une alimentation durable et responsable

L’éducation alimentaire est bien plus qu’une simple notion : c’est un levier fondamental pour relever les défis sociaux, sanitaires et environnementaux actuels. En suivant EQOSPHERE, vous pouvez découvrir les différentes initiatives mises en place sur le terrain et comprendre comment mobiliser les acteurs pour construire ensemble un avenir alimentaire plus juste et plus durable. Votre engagement, qu’il soit professionnel ou personnel, peut devenir une source d’inspiration et de transformation à grande échelle.

Pour en savoir plus sur les actions d’EQOSPHERE, retrouvez-nous sur notre page LinkedIn.

La lutte contre le gaspillage alimentaire en France : un enjeu collectif et réglementaire

La lutte contre le gaspillage alimentaire en France : un enjeu collectif et réglementaire

La France est engagée dans une lutte active contre le gaspillage alimentaire, qui n’est pas simplement une tendance, mais une véritable stratégie nationale. Les données officielles du ministère de la Transition écologique indiquent qu’environ 8,8 millions de tonnes de déchets alimentaires sont produites chaque année dans le pays. 4,3 millions de tonnes concernent des aliments encore parfaitement consommables. Cette situation dramatique, soit environ 129 kg par personne et par an, montre que toutes les étapes de la chaîne alimentaire contribuent à ce gaspillage. Les ménages en sont responsables à hauteur de 47%, la transformation alimentaire à 20%, la production primaire à 14%, la restauration à 12% et la distribution à 7%. Ces chiffres soulignent l’ampleur du défi et la nécessité d’actions coordonnées pour réduire efficacement le gaspillage.

La complexité des responsabilités

Le gaspillage alimentaire est un phénomène multifactoriel. Il ne s’agit pas uniquement des comportements individuels, mais aussi des impacts réglementaires et commerciaux. Par exemple, la réglementation sur le calibrage des produits impose des normes qui peuvent générer du gaspillage chez les producteurs. Par ailleurs, certaines pratiques marketing influencent les comportements d’achat, entraînant parfois des volumes importants d’aliments non consommés. Depuis plus de dix ans, la politique publique en France vise à réduire ce gaspillage, avec un engagement progressif et une mobilisation de tous les secteurs d’activité. Pourtant, l’hétérogénéité des comportements demeure, ce qui incite à renforcer encore davantage la prévention et la valorisation des déchets.

Le cadre réglementaire français

Plusieurs repères historiques et législatifs jalonnent la lutte contre le gaspillage alimentaire. En 2013, le premier Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire a été signé, marquant un engagement fort. En 2016, la loi Garot a interdit le gaspillage de denrées consommables dans la grande distribution. Les lois EGALIM et AGEC, votées respectivement en 2018 et 2019, ont élargi ces obligations à d’autres secteurs économiques, comme la restauration collective et l’industrie agroalimentaire. Ces lois fixent des objectifs ambitieux : réduire de 50% le gaspillage dans la distribution et la restauration collective d’ici 2025, puis étendre cette réduction à l’ensemble des secteurs d’ici 2030.

Le cadre réglementaire impose également des obligations précises aux acteurs économiques. Les distributeurs doivent désormais sensibiliser leur personnel à la lutte contre le gaspillage alimentaire, tout en mettant en place des plans de gestion des dons. La restauration collective, publique et privée, a l’obligation de réaliser un diagnostic de ses déchets. Les industries agroalimentaires dont le chiffre d’affaires dépasse 50 millions d’euros doivent instaurer des conventions de don pour leurs invendus non consommables. Enfin, il est interdit de rendre impropres à la consommation des denrées encore consommables, et des conventions de don sont désormais obligatoires pour les distributeurs de plus de 400 m² et les cuisines de production dépassant 3000 repas par jour.

Des solutions concrètes avec EQOSPHERE

Chez EQOSPHERE, l’ambition est de transformer ces obligations réglementaires en actions concrètes et durables. Notre expertise permet aux acteurs de la chaîne alimentaire de passer de la loi à la pratique en intégrant ces mesures dans leurs stratégies environnementales et économiques. Nous offrons un accompagnement complet incluant un diagnostic approfondi, la définition de plans d’action adaptés, des formations professionnelles pour sensibiliser et mobiliser les équipes, ainsi que l’évaluation des impacts pour mesurer les progrès réalisés.

L’approche d’EQOSPHERE s’inscrit dans une logique positive, axée sur les solutions et non sur la culpabilisation. Nous croyons fermement en la nécessité de changer d’échelle pour réduire significativement les déchets et le gaspillage, en agissant sur tous les leviers disponibles, de la prévention à la revalorisation, en passant par la redistribution.

L’engagement collectif pour un avenir durable

La réduction effective du gaspillage alimentaire est un enjeu partagé par tous les acteurs : entreprises, collectivités, associations, et pouvoirs publics. Construire une culture du zéro gaspillage implique de penser la prévention à la source, de favoriser le réemploi et le don, de valoriser les surplus, et de ne détruire qu’en dernier recours. Ce changement de paradigme demande une mobilisation continue, une adaptation des pratiques et une optimisation des processus.

En intégrant ces enjeux dans leurs modes de fonctionnement, les acteurs économiques contribuent non seulement à la préservation des ressources, mais renforcent également leur responsabilité sociétale (RSE) tout en bénéficiant d’un avantage compétitif sur un marché de plus en plus exigeant en matière d’écologie.

Réglementation française sur le gaspillage alimentaire : Ce que vous devez savoir en 2025

Réglementation française sur le gaspillage alimentaire : Ce que vous devez savoir en 2025

Vous vous demandez quelles obligations légales s’appliquent à votre entreprise ou collectivité concernant le gaspillage alimentaire ? Cet article explique précisément le cadre réglementaire français, vos obligations légales et comment vous devez agir pour vous conformer.

Les principales lois qui vous concernent

Depuis 2012, la France a progressivement construit une réglementation structurée autour de la lutte contre le gaspillage alimentaire. Trois textes majeurs vous concernent.

Depuis 2016, les distributeurs doivent respecter la hiérarchie de valorisation et ne peuvent plus dégrader des invendus consommables ; les magasins alimentaires > 400 m² doivent proposer une convention de don avec une association.

Entre 2018 et 2020, les lois AGEC et EGALIM ont étendu le champ d’application. Depuis, diagnostic obligatoire pour les opérateurs agroalimentaires (avant le 1er janvier 2021) et toute la restauration collective : diagnostic et démarche obligatoires. Pour la restauration commerciale : pas de diagnostic obligatoire, mais obligation de proposer un contenant pour emporter les restes (‘doggy bag’) depuis le 1er juillet 2021. Ce n’est pas optionnel. C’est une obligation légale.

La loi Climat et Résilience (2021) renforce cette politique en favorisant les coopérations innovantes entre les acteurs locaux pour réduire le gaspillage alimentaire sur les territoires.

Qui est concerné par ces obligations ?

Vous êtes concerné si vous opérez dans l’industrie agroalimentaire, la restauration commerciale (restaurants, cafés), la restauration collective (cantines, restaurants d’entreprise, hôpitaux), ou la distribution (supermarchés, magasins). Les collectivités territoriales sont aussi concernées, particulièrement si elles gèrent des services de restauration collective.

Vos obligations précises

1. Réaliser un diagnostic

C’est l’étape obligatoire de départ. Le diagnostic mesure précisément le volume de gaspillage alimentaire produit par votre organisation, identifie ses sources et ses causes réelles, et quantifie ses coûts. Sans diagnostic rigoureux, vous ne pouvez pas concevoir un plan d’action efficace.

Un bon diagnostic répond à ces questions : combien d’aliments sont gaspillés mensuellement ? À quel stade (approvisionnement, préparation, service) ? Quelles sont les causes (surproduction, mauvaise gestion des stocks, normes d’apparence) ? Quel est l’impact financier ?

2. Concevoir un plan d’action mesurable

Suite au diagnostic, vous devez formaliser un plan d’action avec des objectifs chiffrés de réduction du gaspillage alimentaire, des actions concrètes, des responsables désignés et un calendrier. Ce n’est pas un document vague, mais un engagement formel.

Votre plan doit directement adresser les causes identifiées. Par exemple : si c’est une surproduction, révisez le dimensionnement des portions. Si c’est une mauvaise gestion des stocks, mettez en place un système d’inventaire. Si c’est l’apparence, créez des partenariats avec des associations.

3. Former vos équipes

Bien que non explicitement nommée, la formation est implicitement obligatoire. Vos équipes doivent comprendre les enjeux, les bonnes pratiques et appliquer les changements. Une cuisinière qui ne sait pas adapter les portions générera du gaspillage. Un acheteur qui ne maîtrise pas la prévision créera des invendus.

4. Documenter et suivre vos résultats

Vous devez documenter votre démarche : diagnostic réalisé, plan d’action mis en place, résultats mesurés. Certaines organisations doivent publier annuellement des rapports sur leurs avancées. Ce rapportage vous permet d’ajuster votre stratégie et de justifier votre engagement si vous êtes audité.

Pourquoi faire appel à un expert ?

La réglementation est claire, mais nombreuses sont les organisations qui peinent à obtenir des résultats. Les erreurs les plus courantes : diagnostics superficiels qui n’identifient pas les vraies causes, plans d’action jamais réellement mis en œuvre, formations uniques sans ancrage dans les processus quotidiens, et absence de mesure des résultats.

Notre approche repose sur treize années d’expérience concrète. Nous commençons par un diagnostic approfondi qui identifie les causes profondes du gaspillage alimentaire. Ensuite, nous construisons un plan d’action réaliste et adapté à votre contexte. Nous formons vos équipes selon leurs rôles spécifiques. Enfin, nous mettez en place un suivi régulier qui mesure les résultats réels et permet des ajustements.

Les bénéfices concrets : réduction réelle de votre gaspillage générant des économies directes, conformité légale documentée, renforcement de votre image de marque, et création d’une culture positive autour de l’utilisation responsable des ressources.

Prochaines étapes

Vous avez maintenant une compréhension claire de vos obligations légales. La question n’est plus : « Dois-je agir ? » mais « Comment obtenir des résultats ? »

Nous proposons un diagnostic initial. Lors de cet échange, nous écoutons votre situation spécifique, répondons à vos questions et présentons comment nous pouvons vous accompagner pour construire une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire conforme à la réglementation et génératrice de résultats mesurables.

Prenez rendez-vous dès aujourd’hui pour votre diagnostic gratuit.

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